Gaston-Paul EFFA parle de l’APAC dans l’hebdomadaire “La Semaine”

Nous ne remercierons jamais assez Gaston-Paul EFFA, parrain du Livre en hiver 2020 avec Isabelle LAURENT, d’avoir éprouvé le besoin spontané de faire un article citant notre salon pour “La Semaine”, hebdomadaire très lu sur Metz!

Avec son accord, je vous l’adresse ci-après. Bonne lecture!  G.K.

 

DE PARIS À METZ

EN MOSELLE,          

LE LIVRE SE LIVRE

Salon du Livre annulé à Paris pour cause de virus n’ayant rien à voir avec celui de la lecture ! Une actualité qui nous fait penser forcément au prochain Livre à Metz du mois d’avril mais qui permet aussi de faire un petit retour sur le foisonnement qui existe dans ce domaine en Moselle et qui s’était notamment traduit, en janvier dernier, par la huitième édition du Salon du Livre d’hiver à l’hôtel de ville de Metz. Un rendez-vous organisé par l’APAC (Association Plumes à connaître, présidée par Geneviève Kormann). Une fête qui, faut-il le rappeler s’ajoute au Salon du Livre féminin d’Hagondange, au salon du livre jeunesse de Montigny-lès-Metz, ou à celui du livre d’Histoire à Woippy pour ne parler que d’eux. En rassemblant en janvier autour du Livre cinquante auteurs, dont des auteurs auto-édités et beaucoup d’éditeurs locaux, ce Salon du Livre d’hiver avait fait la part belle aux livres de tous horizons. Geneviève Kormann mise sur la découverte patiente, attentive, des plumes locales souvent méconnues. Que ce soit la littérature générale avec Danièle Vogler, la littérature de jeunesse avec Aliette Somot, la bande dessinée avec Sébastien Ortiz ou l’Histoire avec Claude Gérard, autant de voix qui invitent à célébrer la rencontre avec les lecteurs. Ce Salon du Livre est une incitation, une invite, bien à contre-courant, d’une époque obsédée par le tout-numérique et la dématérialisation. Bien réels étaient les échanges entre les lecteurs et les auteurs, la table ronde animée chaque année par le parrain ou la marraine de la manifestation. Si Don Quichotte lui-même lisait des livres, c’est qu’il avait tôt compris qu’ils transforment ceux qui les lisent. L’enthousiasme des lecteurs a une nouvelle fois montré que rien ne remplace l’odeur des livres, la respiration des pages, le bruissement de la plume au moment de la dédicace.

Gaston-Paul EFFA

(Article paru dans l’hebdomadaire La Semaine du 5/03/2020)

 

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